Le musée Michel-Ciry à Varengeville-sur-Mer a accueilli en résidence Jacques Perconte. Le plasticien et cinéaste a imaginé une nature généreuse et colorée, fruit d’une pratique singulière. Il compose et décompose, transforme et altère les couleurs et les formes des images jusqu’à obtenir des paysages poétiques. Dans le cadre de Normandie impressionniste, il expose À Fleur de forêt du 16 mai au 1er novembre.
Dans ce podcast, Jacques Perconte explique sa démarche artistique :
Note de transcription. Texte établi à partir des deux transcriptions fournies, sans écoute de l’enregistrement. Les questions sont attribuées à Maryse Bunel d’après la signature de l’entretien ; les réponses sont attribuées à Jacques Perconte d’après leur contenu. MB désigne Maryse Bunel et JP désigne Jacques Perconte. Le timecode de début de chaque question est conservé dans le déroulé ; les autres minutages et les indications du lecteur audio ont été retirés. Les repères des trois dernières questions sont ceux de la seconde transcription, signalés par « partie 2 » ; ils ne constituent pas un minutage continu recalculé. Le chevauchement sur la question de la boucle a été supprimé en conservant une seule occurrence, suivie de la continuation de la seconde partie. La ponctuation et les paragraphes ont été ajustés pour la lecture ; les formulations orales et les mots incertains ont été conservés. Les anomalies les plus manifestes sont repérées dans les notes finales.
| 1 — 3:42 | « les arts plastiques sont déséparés pour moi » |
| 1 — 6:08–6:15 | « La Lucarde » ; « La rue du Cyclone » |
| 1 — 7:03–7:08 | « j’étais doué, hors doué, je ne sais pas » |
| 1 — 8:50–8:55 | « la lumière navigue des astres ou choses sur Terre » |
| 1 — 10:14 | « l’explosion d’Hypertopyre » |
| 1 — 15:57 | « Dreynard » |
| 1 — 17:38–17:54 | « à Guéchalot » ; « elle s’appellerait “Divine dérive” » ; « Je ne cherche pas à des résultats » |
| 1 — 21:16–21:23 | « Marine Kiziel » ; « a guéri un peu cette question » |
| 1 — 24:29 | « Bounet » |
| 1 — 24:43–24:47 | « d’avoir appris au fur et à mesure de la chéprise » |
| 1 — 24:51 | « Vincent Sorel » |
| 1 — 25:21–25:25 | « je ne vais pas à des endroits qui sont accessibles parce que je ne veux surtout pas marcher à des endroits où on ne peut pas marcher » : formulation à vérifier, notamment par rapport à la phrase qui précède. |
| 2 — 1:25 | « mon premier renseignement » |
| 2 — 2:15 | « le courant duché » |
| 2 — 3:23–3:30 | « à aucun moment donné il y a des endroits que je rêve de filmer, mais je ne construis pas de projet pour y aller » |
| 2 — 5:15 | « Impression » ; « 2010-2011 » |
| 2 — 6:35–6:53 | « un bois dans la maison, c’est Abègle » et la recherche du nom de Montesquieu ; l’éventuelle intervention de l’intervieweuse dans ce passage ne peut pas être distinguée à partir du seul texte. |